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Évolution des tendances de l'accession à la propriété et des coûts d'habitation au Canada, Recensement de 2006 : faits saillants

Accroissement de l'accession à la propriété

Plus des deux tiers des ménages canadiens (68,4 %) étaient propriétaires de leur logement en 2006, ce qui représente le taux de propriété le plus élevé depuis 1971. Des 12,4 millions de ménages au Canada, plus de 8,5 millions étaient propriétaires de leur logement.

L'augmentation survenue au cours des cinq dernières années s'inscrit dans la tendance à long terme de l'accession grandissante à la propriété qui s'est amorcée en 1991 après la période de faible croissance des années 1980.

Les ménages des provinces de l'Atlantique continuaient, en 2006, d'afficher les taux de propriété les plus élevés au pays, le taux provincial le plus élevé appartenant aux ménages de Terre-Neuve-et-Labrador (78,7 %) et le taux le plus bas, à ceux du Québec (60,1 %). Cela contribue au fait que les tendances se maintiennent depuis 1971.

Hausse de la détention d'une hypothèque

Près de six ménages propriétaires sur 10 payaient leur logement au moyen d'une hypothèque en 2006. Il s'agissait du taux le plus élevé depuis 1981, alors que les baby-boomers entraient sur le marché de l'habitation, et d'une hausse par rapport à 2001 (57,9 % comparativement à 55,2 %).

Au chapitre provincial, la plus forte proportion de ménages ayant une hypothèque (62,1 %) a été observée en Alberta et la plus faible (44,8 %), à Terre-Neuve-et-Labrador.

Hausse rapide de la propriété d'un condominium

L'augmentation du nombre de propriétaires d'un condominium observée de 2001 à 2006 représente plus du quart de la progression du nombre de ménages canadiens propriétaires de leur logement.

En 1981, moins de 4,0 % des ménages propriétaires étaient propriétaires d'un condominium. En 2001, cette proportion avait plus que doublé, pour atteindre 9,0 %, et en 2006, elle avait atteint un sommet de 10,9 %.

Le recensement a dénombré 913 000 ménages propriétaires d'un condominium en 2006, soit 36,5 % de plus que cinq ans plus tôt.

Augmentation des coûts d'habitation plus élevée pour les propriétaires

Les coûts d'habitation déclarés par les ménages canadiens (tant propriétaires que locataires) se sont accrus plus rapidement que les prix à la consommation, que mesure l'Indice des prix à la consommation (IPC), de 2001 à 2006 (11,3 %). Ils ont augmenté plus rapidement pour les ménages propriétaires que pour les ménages locataires.

Chez les ménages locataires, les coûts d'habitation annuels médians ont progressé de 12,8 % de 2001 à 2006, soit un peu plus rapidement que les prix à la consommation. Chez les ménages propriétaires, les dépenses d'habitation ont augmenté de 21,6 %, soit presque deux fois plus rapidement que la progression de l'IPC.

En 2006, les coûts d'habitation annuels médians se chiffraient à 8 057 $ pour les ménages locataires et à 10 056 $ pour les ménages propriétaires. Ils étaient moindres, soit de 5 054 $, chez les propriétaires sans hypothèque et plus élevés, soit de 15 263 $, chez les propriétaires ayant une hypothèque.

Pourcentage des ménages consacrant 30 % ou plus de leur revenu au logement légèrement à la hausse

En 2006, selon les estimations, 3,0 millions de ménages ont consacré 30 % ou plus de leur revenu au logement. Cela représentait 24,9 % de l'ensemble des ménages, soit un peu plus qu'en 2001 (24,1 %). Cette augmentation était surtout attribuable aux propriétaires ayant une hypothèque.

En 2006, un peu plus de la moitié des ménages qui consacraient 30 % ou plus de leur revenu au logement étaient locataires, en baisse par rapport à 2001, alors que 41,0 % étaient propriétaires d'un logement avec une hypothèque et que 8,1 %, le reste, étaient propriétaires d'un logement sans hypothèque.

Les ménages qui consacrent 30 % ou plus de leur revenu au logement le font peut-être par choix ou sont susceptibles de se buter à des problèmes d'abordabilité du logement telle que définie par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL). Le présent rapport s'intéresse aux caractéristiques des ménages qui consacrent 30 % ou plus de leur revenu au logement, mais il n'indique pas s'ils le font sciemment.

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