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Recensement de 2006 : Le portrait linguistique en évolution, Recensement de 2006 : Forte croissance des allophones et des langues autres que le français ou l'anglais au Canada

Les allophones vivent principalement dans les régions métropolitaines de recensement

La grande majorité (87 %) des allophones vivent dans les régions métropolitaines de recensement (RMR). La plupart (72 %) résident dans six RMR : Toronto, Vancouver, Montréal, Calgary, Edmonton et Ottawa - Gatineau. Ensemble, les RMR de Hamilton, Winnipeg et Kitchener regroupent 6 % des allophones au Canada.

RMR de Montréal. Pourcentage d'allophones selon les secteurs de recensement (SR) de 2006 : Carte 1 de 2

RMR de Montréal. Pourcentage d'allophones selon les secteurs de recensement (SR) de 2006 : Carte 2 de 2

RMR de Toronto. Pourcentage d'allophones selon les secteurs de recensement (SR) de 2006 : Carte 1 de 2

RMR de Toronto. Pourcentage d'allophones selon les secteurs de recensement (SR) de 2006 : Carte 2 de 2

RMR de Vancouver. Pourcentage d'allophones selon les secteurs de recensement (SR) de 2006

RMR d'Ottawa - Gatineau. Pourcentage d'allophones selon les secteurs de recensement (SR) de 2006

RMR de Calgary. Pourcentage d'allophones selon les secteurs de recensement (SR) de 2006

RMR d'Edmonton. Pourcentage d'allophones selon les secteurs de recensement (SR) de 2006

Toronto : la région métropolitaine de recensement la plus allophone

Toronto est la RMR ayant la proportion la plus élevée d'allophones. Plus de quatre habitants sur 10 y ont une langue maternelle autre que le français ou l'anglais (44 %), comparativement à 40 % en 2001. Dans cette région métropolitaine de recensement, les langues maternelles chinoises prédominent, 420 000 personnes les ayant déclarées, regroupant 19 % de l'ensemble des allophones de la RMR. L'italien est le deuxième groupe linguistique en importance avec un effectif de 195 000 personnes. Suivent le pendjabi (138 000), le tagalog (114 000), ainsi que le portugais et l'espagnol (chacun ayant un effectif de 113 000 personnes).

Vancouver : les langues chinoises et d'autres langues asiatiques

Dans la région métropolitaine de recensement de Vancouver, un peu plus de quatre habitants sur 10 sont allophones, soit 41 %, comparativement à 38 % en 2001. De ces allophones, 38 % (332 000 personnes) ont une langue maternelle chinoise. Les trois autres groupes linguistiques les plus nombreux proviennent également de l'Asie : le pendjabi, avec 122 000 personnes, le tagalog, avec 52 000 personnes et le coréen, avec 42 000 personnes.

Montréal : forte présence de langues romanes

Dans la RMR de Montréal, on trouve proportionnellement beaucoup moins d'allophones (22 %) qu'à Toronto ou Vancouver. En 2001, cette proportion atteignait 19 %. Cinq des 10 langues maternelles autres que le français ou l'anglais les plus nombreuses appartiennent à la famille des langues romanes. Leur proximité avec le français fait probablement partie des raisons pour lesquelles les immigrants italiens, espagnols, créoles, portugais ou roumains s'y sont établis. À Montréal, le premier rang est occupé par la langue maternelle italienne qui rassemble 126 000 personnes, soit 3,5 % de la population de la RMR. Suivent l'arabe et l'espagnol avec, respectivement, 110 000 et 95 000 personnes.

Calgary : les langues chinoises en première position, suivies du pendjabi et du tagalog

À Calgary, près d'un résident sur cinq est allophone (23 %) en 2006, comparativement à 20 % en 2001. Cette région métropolitaine de recensement compte proportionnellement plus de personnes de langue maternelle autre que le français ou l'anglais que Montréal, Ottawa ‑ Gatineau et Edmonton. Elle attire les groupes linguistiques en émergence, notamment les langues chinoises qui détiennent le premier rang parmi les allophones avec un effectif de 56 000 personnes. Suivent par ordre d'importance le pendjabi, avec 22 000 personnes, et le tagalog, avec 17 000 personnes.

Edmonton : les langues chinoises occupent la première place, suivies de l'allemand et de l'ukrainien

Dans la région métropolitaine de recensement d'Edmonton, la proportion d'allophones est passée de 19 % en 2001 à 21 % en 2006. Parmi les langues maternelles autres que le français ou l'anglais, les langues chinoises prédominent, comme dans plusieurs autres grandes RMR : elles y rassemblent 39 000 personnes. Les deuxième et troisième rangs sont occupés par des groupes linguistiques de l'ancienne immigration : l'allemand, avec 20 000 personnes, et l'ukrainien, avec 17 000 personnes. Ces groupes sont en baisse. Par contre, le pendjabi, le tagalog, l'espagnol et l'arabe sont en progression à Edmonton, de même que dans les autres grandes RMR.

Ottawa - Gatineau : les allophones habitent surtout du côté ontarien

La population de la région métropolitaine de recensement d'Ottawa - Gatineau se compose d'une plus faible proportion d'allophones (17 %) que les autres grandes RMR. En 2001, cette proportion était de 16 %. Près de 90 % des allophones habitent du côté ontarien. Parmi les langues maternelles autres que le français ou l'anglais, l'arabe figure au premier rang avec un effectif de 31 000 personnes, viennent ensuite les langues chinoises, avec 27 000 personnes, et l'espagnol, avec 13 000 personnes.

Les allophones sont majoritaires dans trois municipalités de plus de 200 000 habitants

Même si les allophones se concentrent dans les plus grandes villes centres des RMR, un nombre croissant d'entre eux vivent dans les villes de la banlieue, en particulier à Toronto et à Vancouver. Dans trois des villes de plus de 200 000 habitants, plus de la moitié des résidents sont allophones. C'est le cas de Markham (57,4 %), en banlieue de Toronto, de Burnaby (55,5 %), en banlieue de Vancouver et de Vaughan (52,3 %), aussi en banlieue de Toronto. Suivent de près Mississauga (48,9 %), également dans la RMR de Toronto et Surrey (43,2 %), dans la banlieue de Vancouver. Les proportions sont beaucoup plus faibles pour les villes de la banlieue de la RMR de Montréal. À l'extérieur de l'Île de Montréal, un résident sur quatre a une langue maternelle autre que le français ou l'anglais à Laval, et un sur 10 à Longueuil.

Tableau 4 Les 10 langues maternelles non officielles les plus courantes dans les six plus grandes régions métropolitaines de recensement, 2006

Tableau 5 Population de langue maternelle non officielle selon les régions métropolitaines de recensement, 2001 et 2006


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