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L'évolution de la population active au Canada, Recensement de 2006 : portrait de l'emploi à l'échelon national

Scolarité et marché du travail

Les diplômés des programmes d'enseignement affichent le taux de chômage le plus faible

Bien que certaines professions du secteur de la fabrication aient accusé un recul important entre 2001 et 2006, la plupart des autres professions ont profité d'une croissance généralisée. Comme il a été mentionné plus tôt, une partie de cette croissance s'est exprimée dans les emplois de « col bleu », notamment dans les métiers de la construction et chez les travailleurs de l'industrie pétrolière et gazière. Des hausses ont également été relevées dans d'autres professions qui nécessitent différentes compétences et différents niveaux de scolarité.

En 2006, les taux de chômage pour l'ensemble des niveaux de scolarité étaient relativement faibles par rapport aux années précédentes1. Cependant l'économie canadienne continue de favoriser les travailleurs ayant fait des études plus poussées. Selon les données du recensement, le taux de chômage des Canadiens du principal groupe d'âge actif (25 à 54 ans) qui n'ont pas obtenu leur diplôme d'études secondaires s'élève à 9,4 %, soit plus du double du taux de 4,2 % qu'enregistrent les détenteurs d'un grade universitaire.

Le niveau de scolarité n'est pas le seul facteur de réussite sur le marché du travail. Le programme d'études a également une incidence sur les probabilités de décrocher un emploi. Parmi les personnes ayant fait des études postsecondaires, celles qui ont suivi des programmes dans le domaine de l'enseignement affichent un taux de chômage très faible. Selon les estimations, 542 700 personnes dans le principal groupe d'âge actif ont terminé un programme d'enseignement à titre de principal domaine d'études. Ces diplômés affichaient, en 2006, le taux de chômage le plus bas, soit 3,0 %.

Parmi les autres domaines d'études associés à de faibles taux de chômage figurent les études bibliques (3,2 %), l'agriculture, les services de santé, ainsi que les études des parcs, de la récréologie et des loisirs. Dans ces trois derniers domaines, le taux de chômage des diplômés s'établit à 3,6 %.

Tableau 4 Principaux domaines d’études associés aux taux de chômage les plus faibles, population de 25 à 54 ans


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