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L'évolution de la population active au Canada, Recensement de 2006 : Provinces et territoires

Chômage

Les taux de chômage sont les plus élevés dans le Nord et dans les provinces de l'Atlantique, mais le chômage est à la baisse

Le marché du travail du Canada est en fait composé d'une diversité de marchés régionaux. La région de l'Atlantique et le Nunavut, par exemple, affichent des taux de chômage supérieurs à ceux que l'on observe partout ailleurs au Canada ou aux États-Unis. Certaines régions de l'Ouest du pays, par contre, se caractérisent par des marchés du travail très serrés.

Ce sont les provinces de l'Atlantique et certaines régions du Nord qui ont enregistré les taux de chômage les plus élevés au pays en 2006, soit des taux bien au-dessus de la moyenne nationale de 6,6 %. À Terre-Neuve-et-Labrador, le taux de chômage a atteint 18,6 %, soit près de trois fois la moyenne nationale. Les taux de chômage dans les autres provinces de l'Atlantique surpassaient également le taux national : 11,1 % à l'Île-du-Prince-Édouard, 10,0 % au Nouveau-Brunswick et 9,1 % en Nouvelle-Écosse.

En 2006, les grands centres urbains des provinces de l'Atlantique présentaient des taux de chômage généralement plus faibles que ceux de l'ensemble de leur province. À St. John's, le taux de chômage de 10,0 % reste bien en deçà du taux provincial. Halifax (6,3 %) et Moncton (6,2 %) affichent des taux de chômage inférieurs à la moyenne provinciale et à la moyenne nationale.

Dans le Nord, le Nunavut obtient un taux de chômage de 15,6 %, soit le taux le plus élevé dans les territoires. Viennent ensuite les Territoires du Nord-Ouest (10,4 %), puis le Territoire du Yukon (9,4 %).

Le chômage est également plus élevé dans certaines régions du Québec qui présentaient des taux supérieurs à la moyenne nationale en 2006. C'est le cas des régions métropolitaines de recensement de Saguenay, Trois-Rivières, Sherbrooke et Montréal. Mais il n'en va pas de même pour toutes les municipalités de la province, certaines d'entre elles profitant de taux bien inférieurs à la moyenne nationale. Il s'agit notamment de Québec (4,6 %), Saint-Jean-sur-Richelieu (4,9 %) et Granby (5,0 %).

En Ontario, un certain nombre de villes enregistraient, en 2006, un taux de chômage plus élevé que la moyenne nationale. Certaines de ces villes, dont Windsor, Sudbury, Thunder Bay, North Bay, Peterborough, Sarnia et Toronto, ont souffert du déclin du secteur manufacturier.

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